Prenons comme fils conducteur
la transmission de la télévision. Les informations
que l’on cherche à transmettre peuvent être
de type analogique (par exemple notre télévision
classique) ou numérique (comme la TNT).
Une transmission transparente consiste à retranscrire
le plus fidèlement
les informations analogiques ou numériques, d’un émetteur
vers un récepteur quelque soit le signal, sans compression
et sans introduction de délais de transmission qui pourraient
occasionner par exemple une désynchronisation entre le son
et l’image. 
Si la notion de transparence
est évidente en transmission analogique,
elle est moins naturelle quand il s’agit de transmission numérique.
En effet, les transmissions numériques sont organisées en
couches (7 couches de l’ISO, voir schéma) qui caractérisent
les différents niveaux de protocoles et leurs interfaces, ce qui
permet d’introduire différents degrés de codages (MPEG2-MPEG4
en vidéo) et de correction d’erreur de transmission. On comprend
bien alors qu’une vidéo codée MPEG2 ne pourra être
visualisée qu’à partir d’un décodeur
MPEG2 et que de la même façon, la vidéo codée
en MPEG4 nécessitera l’usage de récepteurs munis de
décodeur MPEG4.
Face à cette évolution
constante des technologies et des standards de transmission,
l’indépendance entre le support
de transmission et le format des données représente un gage
de pérennité des solutions.
Dans le cadre de son activité, IFOTEC se concentre sur les transmissions
transparentes, qui ne font appel qu’aux couches les plus
basses du réseaux (couche support zéro et couche physique 1), pour
permettre aux opérateurs de caractériser l’aspect
transmission de leur réseau, indépendamment des traitements
numériques qu’ils pourront être amenés à réaliser
par ailleurs.

Ce choix de transmission transparente
permet de garantir la pérennité du
transport d’information, élément d’infrastructure,
et ainsi de préserver toute liberté de rajouter les couches
de protocole souhaitées pour une exploitation plus conviviale de
l’information.
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